mardi 9 décembre 2008

No woman no cry

Comme les nuits sont longues... Surtout quand on ne dort pas et qu'on s'ennuie... Que l'on a rien à faire à part penser... Et quoi qu'on dise, penser, s'pas toujours quelque chose de bon à faire, en tout cas, pour moi. Apparemment, impossible de penser à des choses heureuses, obligé de se concentrer sur tout ce qui est négatif et donc occupe le cerveau dans ces moments de rien.

Présentement, c'est mon cas, et je dois dire que ça me fait foutrement chier. Qu'est-ce que j'aimerais évacuer toutes ces pensées négatives qui prennent trop de place pour pas grand chose... Simplement des broutilles dont je ne peux me libérer, et qui essayent de m'entrainer vers le fond, de me noyer dans cette tristesse. Oué, y'a pas à dire, les pensées heureuses, c'est des putain de bouffées d'oxygène. Sauf que je n'en trouve pas, je suffoque.

Fuck.

dimanche 7 décembre 2008

Aie confiaanssssssssssssssssssssssse...

Ou pas.

Si y'a bien un truc drôle (enfin faut voir) dans les rapports sociaux entre les gens, c'est la notion de confiance. J'en parle parce que suite à des événements plus ou moins récents, j'me questionne toujours là dessus, et au final, j'arrive au même résultat : je ne peux plus faire confiance. Enfin, plus au point de mettre ma vie entre les mains d'une personne, on va dire. Je vais avoir confiance rapidement envers une personne, mais concernant des broutilles, donc peu importe ce qui se passe, j'n'en serais que très peu affecté.

J'me suis fait la géniale réflexion quand je pensais à ça la nuit dernière, que la confiance, j'l'ai perdu tout comme ma virginité. Et qu'à l'instar de celle ci, j'la retrouverai jamais. Sauf que contrairement à la confiance, perdre ma virginité n'a pas fait mal. Alors que se sentir trahi, ne plus savoir vers qui se tourner, ben, ça fait très mal. Plus ou moins physiquement, on s'imagine une sorte de pincement au coeur, qui n'est qu'une image du subconscient pour dire que l'abstrait (à savoir l'esprit) a été blessé. Et il n'existe pas de traitement, de remède, de cure, si ce n'est peut-être le temps. Et encore, je n'y crois pas vraiment.

Alors, qu'est-ce que j'peux faire ? À part attendre et souffrir en silence, et espérer que cette confiance qui me manque tant reviendra faire un tour du côté de chez Swann.